Restons vivantes - Femmes, écologie et lutte pour la survie
EAN13
9782374252858
ISBN
978-2-37425-285-8
Éditeur
Rue de l'échiquier
Date de publication
Collection
Diagonales
Nombre de pages
432
Dimensions
20,9 x 13,9 x 3,2 cm
Poids
532 g
Langue
français
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Restons vivantes - Femmes, écologie et lutte pour la survie

Rue de l'échiquier

Diagonales

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Partant d’une réflexion sur les sujets du développement, de l’écologie et du genre, Vandana Shiva met en lumière les liens qui existent entre le colonialisme, la domination de la nature et l’oppression des femmes dans la société contemporaine. Depuis les années 1950, dans les pays du Sud, les pratiques monopolistiques des multinationales et les expropriations conséquentes aux programmes de développement ont aggravé les processus coloniaux de dégradation écologique. Elles ont privé les femmes de leur droit d’accès à la terre et aux ressources naturelles, contribuant à la destruction des économies de subsistance des populations locales. Dans ce livre – publié pour la première fois en français trente ans après l’édition originale –, Vandana Shiva jette les bases de l’écoféminisme en construisant une critique radicale du modèle occidental d’essor technologique et économique : le « développement » présenté comme un futur souhaitable pour le monde entier est en réalité un « mal-développement », fondé sur l’asservissement et l’exploitation des femmes et de la nature. Face à un tel projet à la fois patriarcal et néocolonial, qui conduit l’humanité sur la voie de l’autodestruction, la seule issue possible de survie et de libération pour la nature, comme pour les êtres humains, est celle de l’écologie, de l’harmonie, de la durabilité et de la diversité. En s’inspirant des luttes paysannes en Inde, Vandana Shiva explore le rôle unique des femmes pour créer des alternatives au modèle dominant, et ainsi sauvegarder les ressources vitales de la planète. « Le présent livre constitue une indispensable mise en garde contre toute tentation d’une écologie autoritaire, capitaliste, aveugle aux mécanismes racistes et patriarcaux, et un puissant rappel de la nécessité de ne jamais séparer ces luttes et exigences politiques. » Jeanne Burgart Goutal Préface et notes de Jeanne Burgart Goutal Postface de Clotilde Bato Traduit de l’anglais (Inde) par Agnès El Kaïm
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