Marcher jusqu'au soir
EAN13
9782234083622
ISBN
978-2-234-08362-2
Éditeur
Stock
Date de publication
Collection
Hors collection littérature française
Nombre de pages
224
Dimensions
19 x 12 x 1 cm
Poids
216 g
Langue
français
Fiches UNIMARC
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L’humeur railleuse et le verbe corrosif, Lydie Salvayre se saisit du prétexte d’une nuit passée au musée Picasso pour questionner le milieu artistique et ses institutions. Se tournant vers son enfance de pauvre bien élevée et abordant sans masque son lien à un père redouté et redoutable, elle essaie de comprendre comment s’est constitué son rapport à la culture et à son pouvoir d’intimidation, tout en faisant l’éloge de Giacometti, de sa radicalité, de ses échecs revendiqués et de son infinie modestie.
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Voilà un livre féroce et salutaire, qui vous ­remet d’aplomb, et autant dire d’attaque
Bertrand Leclair, Le Monde
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En partenariat avec Escales des Lettres
Avec Lydie Salvayre
Le , La chouette librairie

Pour ouvrir le bal des rencontres de la saison 2019-2020, nous aurons la grande joie d'accueillir Lydie Salvayre !

Née en 1946 d’un père Andalou et d’une mère catalane, réfugiés en France en février 1939, Lydie Salvayre est l’auteure d’une vingtaine de livres traduits dans de nombreux pays et dont certains ont fait l’objet d’adaptations théâtrales. "La Déclaration" (1990) est saluée par le Prix Hermès du premier roman, "La Compagnie des spectres" (1997) reçoit le prix Novembre (aujourd’hui prix Décembre), "BW" (2009) le prix François-Billetdoux et "Pas pleurer" (2014) a été récompensé par le prix Goncourt 2014.

Son dernier livre est paru en avril 2019 dans la collection "Ma nuit au musée" des éditions Stock.

Quelques mots sur "Marcher jusqu'au soir":
L’humeur railleuse et le verbe corrosif, Lydie Salvayre se saisit du prétexte d’une nuit passée au musée Picasso pour questionner le milieu artistique et ses institutions. Se tournant vers son enfance de pauvre bien élevée et abordant sans masque son lien à un père redouté et redoutable, elle essaie de comprendre comment s’est constitué son rapport à la culture et à son pouvoir d’intimidation, tout en faisant l’éloge de Giacometti, de sa radicalité, de ses échecs revendiqués et de son infinie modestie.