Criminels ordinaires
EAN13
9782213676210
Éditeur
Fayard
Date de publication
Langue
français
Fiches UNIMARC
S'identifier

Criminels ordinaires

Fayard

Livre numérique

  • Aide EAN13 : 9782213676210
    • Fichier EPUB, avec DRM Adobe
      Impression

      Impossible

      Partage

      6 appareils

      Copier/Coller

      Impossible

    10.99

Autre version disponible

Traduit de l’anglais (USA) par Alexandre Thiltges Criminels ordinaires est le
deuxième roman de Larry Fondation et le deuxième d’un cycle consacré à la
ville de Los Angeles. Sur une vingtaine d’années, du milieu des années 1980 au
milieu des années 2000, chacun de ces romans est un chapitre d’une vaste
biographie de la ville des Anges, et une histoire de la pauvreté dans la plus
grande démocratie du monde Ses Criminels ordinaires sont au bord de la
marginalisation. À deux doigts du passage à l’acte qui libère le criminel tapi
en soi. Une femme provoque la mort d’un mendiant au feu rouge et prend la
fuite. Une bande d’adolescents hyper-alcoolisés viole un de leur copain et sa
mère. Un inconnu meurt sous les coups de son racketeur. Un couple de braqueurs
vit une cavale éternelle au Mexique. Cet enfer, Larry Fondation le saupoudre
d’humour, noir bien sûr. Pour qu’en dépit de leurs luttes, cran d’arrêt à la
main, pour qu’en dépit de la drogue, les flingues, la maladie et la mort, mes
personnages survivent. Pour qu’ils s’en sortent, d’une façon ou d’une autre
est tout un monde qui surgit en quelques mots. Chaque détail, minutieusement
choisi, plante le décor, l’époque, et charge l’histoire en tension. Les
images, les personnages et leur étrange morale, la langue de l’auteur, direct
au foie, simple et flagrante, comme un délit. Chaque phrase est un coup de
poing, un concentré de réalité et de littérature à la fois. Pas de gras, de
mots en trop. Des histoires courtes, incisives, immédiates. La flash-fiction
de notre époque;: rapide, violente et sexy. Laconique et droit au but. Il ne
nous parle pas de la vie comme dans les livres, mais comme nous la vivons.
S'identifier pour envoyer des commentaires.