Le linguiste était presque parfait

Le linguiste était presque parfait

David Carkeet

Monsieur Toussaint Louverture

  • 12 juin 2016

    Ces messieurs les professeurs nous convient, bien malgré eux, à une enquête policière dans leur centre linguistique. Chacun y va de son grain de folie. Désopilant. gracedubois


  • 10 novembre 2014

    enquête, humour

    Je l'avoue, j'ai eu du mal avec cette lecture qui s'annonçait pourtant charmante. Moi qui ai fait des études de linguistique, je m'en léchais les babines d'avance.

    Car le style de l'auteur m'a quelque peu rebuté et a considérablement ralenti ma lecture. Dommage.

    Et puis les noms des personnages se ressemblent tous (ou alors je n'étais vraiment pas concentrée) et l'intrigue n'avance pas.

    J'ai tout de même aimé "Le rata du grognard" du personnage principal, plat qu'il se prépare tous les jours et à tous les repas afin de pouvoir être au maximum de ses possibilités intellectuelles.

    La résolution du meurtre me paraît légèrement brumeuse et quelque peu capilo-tractée.

    Un récit qui ne me restera pas longtemps en mémoire, j'en ai peur.

    L'image que je retiendrai :

    Celle de la tour ronde dans laquelle travaille tout ce petit monde, autour des enfants et des bébés.

    http://motamots.canalblog.com/archives/2014/11/02/30676203.html


  • par (Libraire)
    9 novembre 2013

    "Mais vous faites quoi au juste avec ces bébés?"
    La première phrase du "LINGUISTE ETAIT PRESQUE PARFAIT" nous plonge dans l'univers de Jeremy Cook, chercheur réputé de l'institut Wabash, soupçonné du meurtre d'un de ses collègues, retrouvé mort dans le bureau de Cook.
    Un polar génial dont il a fallu attendre 30 ans la publication en France.

    "Du David Lodge... avec des cadavres."


  • 3 juillet 2013

    Jeremy Cook travaille en tant que linguiste à l'institut Wabash dont la spécialité est d'étudier les gargouillis des bébés et de comprendre ce qu'ils signifient. Au cours de la visite d'un journaliste (ils sont considérés comme des fouineurs par le directeur du centre), Cook entend une des femmes travaillant à l'institut dire qu'il est un parfait trou du cul. Obnubilé par le pourquoi de cette réflexion, Cook s'interroge sur ce que pensent ses collègues de lui. Ah l'ego !
    Mais voilà qu'Arthur Stiph est retrouvé mort dans le bureau de Cook. Et visiblement ce n'est pas un accident. Cook a la panoplie parfaite du anti-héros et celle du coupable idéal. Sachant que le meurtrier avait forcément accès au Centre selon l'enquête policière, qui des six linguistes a commis ce crime qui n'est qu'un début?

    L'arrivée de la belle Paula linguiste également trouble Cook. Tandis qu'il cherche à prouver son innocence, tout le monde se méfie de tout le monde et les langues se délient. L'inspecteur de police à l'humour spécial ne lâche pas d'une semelle Cook et Wach le directeur ne pense qu'à la réputation de son institut.
    Alors oui, c'est drôle, loufoque, un brin barré et déjanté mais sans tomber dans la surenchère. Les jeux de mots et les réflexions purement linguistiques sont un régal ! Cerise sur le gâteau : On ne s'ennuie pas un seule seconde.
    Entre enquête policière et situations complètement décalées, un bon moment de lecture contre la morosité !


  • 29 avril 2013

    Tout en humour !

    Si vous aimez Raymond Queneau, si vous avez fréquenté la plateforme de l’autobus A et si rien ne vous enchante plus qu’un bouquet de fleurs bleues ; si Vialatte vous convainc de la grandeur consécutive d’Allah et si le " Bardadrac " de Gérard Genette est votre livre de chevet –chez nous, il est dans les toilettes, ce qui augmente dangereusement le temps d’occupation des lieux ; si Joseph Connolly (le barbu) et ses collectionneurs de bouches d’égouts vous éclate et si Thurber vous fait pleureur de rire… bref, si vous aimez le langage et les intrigues barrées, vous allez adorer les aventures de Jeremy Cook, comme le capitaine.

    Eminent linguiste du non moins éminent Institut Wabash, dont la principale occupation est d’étudier le langage des bébés avant même qu’ils ne le possèdent, Cook se retrouve mêlé de beaucoup trop près à une affaire de meurtre lorsque l’un de ses collègues a le mauvais goût de venir passer l’arme à gauche dans son bureau. Très indélicat, vous en conviendrez. S’ensuit une enquête des plus loufoques, parsemée ça et là de cadavres pas très exquis, menée à vue par un inspecteur aussi gros qu'érudit, où qui ne dit mot ne consent point, bien au contraire !

    Un moment de pure littérature et d’humour anglo-saxon comme on les aime, où, à chaque page ou presque, « on s’en paie une tranche » !

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